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Prendre en main
Fidelix
Dix sections, dans l'ordre où vous en aurez besoin. Les trois premières suffisent pour ouvrir votre programme aujourd'hui ; les autres vous attendront quand vous en aurez l'usage.
Choisir votre programme
C'est la seule décision qui compte vraiment. Tout le reste se change en deux clics ; celle-ci structure la façon dont vos clients comptent leurs visites.
Deux mécaniques, et une seule bonne réponse selon ce que vous vendez.
- Tampons — un passage, un tampon, quel que soit le montant. Le client comprend sans qu'on lui explique. C'est le bon choix dès que vos tickets se ressemblent : café, salon de coiffure, snack, boulangerie, pressing.
- Points — le montant dépensé rapporte des points. Plus juste quand un client dépense 40 dirhams et le suivant 400. Restaurant, épicerie, boutique de vêtements, institut.
Le conseil
Dans le doute, prenez les tampons. Un programme que le client comprend au comptoir en trois secondes est plus efficace qu'un programme juste mais opaque. Vous pourrez passer aux points plus tard.
Fixez ensuite le seuil : combien de tampons, ou combien de points, pour la récompense. Le bon seuil est celui qu'un client régulier atteint en cinq à huit semaines. Trop court, vous offrez à des gens qui seraient venus de toute façon. Trop long, personne n'y croit et la carte meurt dans le wallet.
Écrire votre menu de récompenses
Une seule récompense, c'est un mur : le client l'atteint, ou il abandonne. Un menu à plusieurs paliers lui laisse le choix entre encaisser tout de suite ou viser plus haut.
Chaque palier porte un intitulé et un coût en tampons ou en points. Le client les voit tous : sur sa carte wallet, sur sa page de fidélité, et au comptoir quand vous scannez.
- Un petit palier accessible vite — il prouve que le programme fonctionne. Une boisson, un supplément, un accessoire.
- Un palier intermédiaire, celui que vous voulez voir choisi le plus souvent.
- Un gros palier, rarement atteint, qui donne envie de continuer. Il travaille même quand personne ne le prend.
Le conseil
Raisonnez en coût de revient, pas en prix de vente. Un café à 15 dirhams sur la carte vous coûte peut-être 3 dirhams. Offrir généreusement coûte moins cher qu'on ne le croit, et se voit beaucoup plus.
Un palier désactivé disparaît immédiatement de la carte des clients : rien ne leur est promis que vous ne puissiez servir.
Habiller votre carte
Cette carte va vivre dans le téléphone de vos clients, à côté de leur carte bancaire et de leur billet d'avion. Elle doit être reconnaissable d'un coup d'œil.
- Logo — carré, fond transparent ou blanc, au moins 300 pixels de côté. C'est lui qui s'affiche sur la notification quand vous envoyez un message : un logo net vaut mieux qu'un beau logo illisible en petit.
- Couleur principale — celle de votre enseigne. Elle colore le fond de la carte quand vous n'y mettez pas d'image.
- Image de fond — une photo de votre boutique ou de vos produits, en format large. Elle est automatiquement assombrie pour que le compteur de tampons reste lisible par-dessus.
Le conseil
Prenez cinq minutes pour ajouter votre carte à votre propre téléphone après l'avoir réglée. Ce que vous voyez est exactement ce que voient vos clients.
Afficher votre QR code
C'est votre porte d'entrée. Un client le scanne, laisse son email — et rien d'autre —, et sa carte est dans son téléphone. Dix secondes, aucune application à installer. Si vous ne faites pas de campagnes, il n'a même rien à saisir : il accepte les conditions, et c'est fait.
Imprimez-le et posez-le là où le client attend, pas là où il paie. Au comptoir pendant qu'on prépare sa commande, sur la table, à côté du miroir. Quelqu'un qui attend scanne ; quelqu'un qui sort sa carte bancaire ne scanne pas.
- Un visuel prêt à imprimer, à afficher en salle.
- Une plaque QR ou NFC, à poser sur le comptoir — écrivez-nous pour en commander une.
- Un lien à envoyer sur WhatsApp ou à mettre en story Instagram.
La phrase qui fait la différence, quand vous tendez le code : « Vous voulez votre carte de fidélité ? C'est gratuit, ça prend dix secondes, et votre cinquième café est offert. » Une raison concrète, un effort chiffré.
Le conseil
Vous avez déjà une liste de clients ? Importez-la depuis « Importer ». Ils reçoivent une invitation et retrouvent leur carte sans repartir de zéro.
Encaisser au comptoir
Le geste doit tenir en trois secondes, sinon vos employés cesseront de le faire dès le premier coup de feu.
- Ouvrez « Scanner », visez le QR code de la carte du client.
- Sa fiche apparaît : son code client, son solde, ses récompenses accessibles.
- Un bouton pour ajouter un tampon ou des points. Un autre pour lui remettre une récompense.
Quand un client encaisse une récompense, vous choisissez laquelle dans son menu : seul son coût est déduit. Un client à huit tampons qui prend une récompense à cinq en garde trois. Rien n'est remis à zéro.
À savoir
La caisse continue de fonctionner sans internet. Les opérations sont mises en file d'attente et partent dès que le réseau revient — et une opération renvoyée deux fois n'est jamais comptée deux fois.
Donner un accès à vos employés
Vos serveurs n'ont pas à connaître votre chiffre d'affaires pour ajouter un tampon.
Créez une caisse au nom de chaque employé. Vous obtenez un lien à ouvrir une seule fois sur son téléphone : l'appareil garde ensuite un accès limité à l'encaissement. Ni vos chiffres, ni votre fichier client, ni vos réglages.
- Chaque opération est tracée au nom de la caisse qui l'a faite.
- Un accès se révoque en un clic. L'appareil est coupé immédiatement, sans changer quoi que ce soit pour les autres.
- Un employé qui part, un téléphone perdu : vous révoquez, c'est réglé.
Le conseil
Nous formons vos équipes. Prise en main du scanner, gestes du comptoir, quoi dire au client pour qu'il accepte sa carte : c'est compris dans votre abonnement. Écrivez-nous pour caler une séance.
Faire revenir vos clients
Une carte de fidélité qui dort ne rapporte rien. Voici les quatre façons d'aller chercher un client, de la plus discrète à la plus directe.
- Les relances automatiques — un client qui n'est pas revenu depuis un mois est recontacté tout seul ; un client proche de sa récompense est prévenu. Vous les réglez une fois, elles travaillent tous les jours.
- La notification à proximité — le client passe devant votre boutique, sa carte s'affiche sur son écran verrouillé avec votre message. Vous n'envoyez rien : c'est son téléphone qui décide. Il faut lui avoir donné l'emplacement de votre boutique dans les paramètres.
- Les notifications — un message qui s'affiche sur l'écran verrouillé de tous vos porteurs de carte, iPhone comme Android.
- Les campagnes email — un vrai message, envoyé à votre nom, avec le bouton de désabonnement exigé par Gmail.
À savoir
Les notifications sont plafonnées à 3 par jour, les campagnes email à 3 par semaine. Ce ne sont pas des limites techniques : c'est ce qui empêche vos clients de supprimer leur carte ou de classer vos emails en indésirables. Un commerce qui notifie tous les jours vide son fichier en trois semaines.
Votre abonnement comprend 5 000 emails par point de vente et par mois pour les envois du produit — bienvenue, confirmations, relances. Les campagnes, elles, partent sur un pack, que vous choisissez depuis votre page d'abonnement.
Le conseil
Un message vaut par ce qu'il offre, pas par sa fréquence. « Il vous manque un tampon » marche. « Bonjour, pensez à nous » ne marche pas.
Recruter par vos clients
Vos meilleurs clients sont vos meilleurs commerciaux. Deux mécaniques les font travailler pour vous.
- Le parrainage — chaque client a son code. Quand un ami l'utilise, tous les deux reçoivent un bonus. Vous fixez le montant.
- Le bonus avis Google — un client laisse un avis, vous ou votre employé le validez au comptoir, il reçoit un crédit. Une seule fois par client.
À savoir
Le bonus d'avis se valide au comptoir, jamais automatiquement : Google interdit de conditionner un avis à une contrepartie automatique. Le contrôle humain protège votre fiche.
Lire vos chiffres
Trois nombres suffisent à piloter un programme de fidélité. Le reste est de la curiosité.
- Cartes actives — combien de clients portent votre carte. Il doit monter chaque semaine.
- Taux de retour — la part de vos clients qui sont revenus. C'est le seul chiffre qui mesure vraiment la fidélité.
- Récompenses remises — si ce nombre reste à zéro, votre seuil est trop haut. Corrigez-le.
Le conseiller IA lit ces données pour vous et vous dit quoi faire cette semaine : qui relancer, quelle récompense ajuster, quel jour envoyer. Il ne voit jamais l'identité de vos clients — seulement des nombres.
Les questions qu'on nous pose
Un client a changé de téléphone. Sa carte est liée à son email, pas à son appareil. Il rescanne votre QR code, retrouve sa carte et son solde, et la rajoute à son nouveau wallet.
Un client a supprimé sa carte par erreur. Même réponse : il rescanne, rien n'est perdu. Ses tampons vivent chez nous, pas dans son téléphone.
Je veux changer mon seuil de récompense. Vous pouvez, à tout moment. Les soldes en cours ne bougent pas. Si vous augmentez le seuil, prévenez vos clients : quelqu'un qui était à un tampon du but doit comprendre pourquoi il s'en éloigne.
Un client refuse de donner son email. C'est la seule chose qu'on lui demande, et elle sert à lui renvoyer sa carte s'il change de téléphone. Si vous ne faites pas de campagnes, coupez la collecte depuis « Données clients » : plus rien ne lui sera demandé.
Mon employé a ajouté un tampon par erreur. Vous pouvez corriger le solde depuis la fiche du client, dans « Clients ».
J'ouvre une deuxième boutique. Ajoutez-la depuis « Mes points de vente ». Chaque boutique a son programme et ses clients ; vous basculez de l'une à l'autre depuis le menu. Le tarif dépend du nombre de points de vente.
Pourquoi je ne vois pas le nom de mes clients ? Parce que la loi 09-08 réserve la collecte de données personnelles aux organismes déclarés à la CNDP : Fidelix l'est, votre commerce ne l'est pas. Chaque client porte donc un code — « C-7K4M2P » — qu'il retrouve sur sa carte. Vous suivez ses visites, ses points, son ancienneté, et vous pouvez lui écrire : c'est Fidelix qui poste la lettre, à une adresse que vous n'avez pas à connaître.
Je veux confier un restaurant à un responsable. Créez-lui un accès depuis « Responsables ». Il gérera ce point de vente comme vous — chiffres, clients, campagnes — sans rien voir des autres, ni de votre abonnement.
Une question ?
Écrivez-nous, nous répondons vite. Et si vous préférez qu'on règle votre programme avec vous au téléphone, dites-le : c'est compris.
contact@fidelix.ma